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Au premier chapitre, une vieille femme prénommée Blanche se recueille dans une porcherie depuis longtemps désertée. Si l'on s'interroge bien sûr à propos de cette Bête rôdant au paradis ; si l'on pressent d'emblée un beau conte d'amour et de mort, la magie de Cécile Coulon opère, inexorable : on avale les chapitres comme un fugitif les kilomètres de sa cavale. Son écriture simple et si vivace nous donne à saisir par tous nos sens les forces telluriques qui malmènent le coeur humain. La caresse succède au coup de poing en plein plexus dans un carrousel vertigineux, carrousel sur lequel vous ne pouvez pas vous dispenser de monter.
Venez nombreux et nombreuses ! |
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